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L'Etat a injecté 10,7 illions dans une plateforme collaborative cloud open source créée par un consortium Linagora, Xwiki, Nexedi, Polytechnique et Inria.

Bureautique ; Collaboratif ; Cloud ; Saas

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La rigidité qui caractérise les offres de distribution et de gestion des licences logicielles représente une source de frustration pour les entreprises utilisatrices. Par conséquent, les éditeurs de logiciels doivent s'adapter pour répondre aux exigences de leurs utilisateurs professionnels, notamment la distribution de logiciels sous forme de service et l'accessibilité à partir de plusieurs terminaux. Tel est le constat dressé par Gemalto qui annonce la publication de son rapport consacré au marché de la monétisation logicielle (State of Software Monetization). Les résultats de cette enquête révèlent, d'une part, que les attentes des utilisateurs de logiciels d'entreprise évoluent et, d'autre part, que les éditeurs de logiciels et les fabricants de dispositifs intelligents doivent adopter des techniques souples et modulables en matière de gestion et de conditionnement des licences afin de satisfaire leurs clients et générer davantage de revenus. La rigidité qui caractérise les offres de distribution et de gestion des licences logicielles représente une source de frustration pour les entreprises utilisatrices. Par conséquent, les éditeurs de logiciels doivent s'adapter pour répondre aux exigences de leurs utilisateurs professionnels, notamment la distribution de logiciels sous forme de service et l'accessibilité à partir de plusieurs terminaux. Tel est le constat dressé par Gemalto qui ...

Industrie et services ; Maintenance ; Bureautique ; Saas

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IBM et SAP feront désormais cause commune et ensemble accompagneront leurs clients dans la modernisation de leurs systèmes et processus.

Ce partenariat portera sur plusieurs points :

- des solutions s’appuyant sur le Cloud. SAP HANA Enterprise Cloud services permettra, en effet, d'étendre la plateforme Cloud IBM. Les deux partenaires collaboreront également autour de solutions Cloud sectorielles et offriront des services de maintenance applicative et de support.

- des solutions sur site pour favoriser l’essor du Cloud hybride avec SAP HANA sur IBM Power Systems, supportés depuis le Centre d’Excellence IBM Power Systems pour SAP HANA d’Austin au Texas.

- des solutions cognitives pour SAP S/4HANA et des solutions pour les lignes métiers (exploitant les API cognitives d'IBM) permettant aux utilisateurs de prendre des décisions plus éclairées.

- l'expérience utilisateur. Pour cela, IBM Interactive Experience, SAP Global Design et l’équipe SAP Engagement Client et Commerce travailleront ensemble sur des expériences préétablies qui pourront être personnalisées pour les clients et leurs collaborateurs. IBM apportera également ses compétences de design autour d'iOS afin d'optimiser les expériences des utilisateurs mobiles.
- des modèles de conseils collaboratifs tirant parti des services éprouvés, agiles et des méthodologies de support des deux organisations.

- des feuilles de route de transformation numérique par industrie et par rôle métier.

Pour cela, les deux groupes prévoient de mutualiser leurs ressources à Walldorf, en Allemagne ainsi qu’à Palo Alto, en Californie, et de présenter de nouvelles solutions dans les centres d’innovation d’IBM et de SAP à travers le monde.
IBM et SAP feront désormais cause commune et ensemble accompagneront leurs clients dans la modernisation de leurs systèmes et processus.

Ce partenariat portera sur plusieurs points :

- des solutions s’appuyant sur le Cloud. SAP HANA Enterprise Cloud services permettra, en effet, d'étendre la plateforme Cloud IBM. Les deux partenaires collaboreront également autour de solutions Cloud sectorielles et offriront des services de maintenance ...

Numérique ; Services ; Maintenance ; Bureautique ; Sécurité

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L'application Springboard de Google apporte aux entreprises une fenêtre de recherche unifiée pour retrouver des données dans Apps for Work. En complément, la firme de Mountain View transforme entièrement son logiciel Sites en facilitant la création de sites web pour communiquer en interne. Les deux produits ne sont encore que dans la première phase de leur version bêta, bientôt accessible en mode privé.

La stratégie de conquête des entreprises de Google vient encore de s’illustrer par l’annonce de deux services conçus pour faciliter l’accès aux informations en interne, à l’image de ce que propose un produit comme SharePoint de Microsoft. L’application Springboard fournit aux utilisateurs disposant d’un abonnement à Google Apps for Work une fenêtre de recherche unifiée pour retrouver à peu près n’importe quoi dans les fichiers Drive, dans les courriels de Gmail et dans les contacts.
L'application Springboard de Google apporte aux entreprises une fenêtre de recherche unifiée pour retrouver des données dans Apps for Work. En complément, la firme de Mountain View transforme entièrement son logiciel Sites en facilitant la création de sites web pour communiquer en interne. Les deux produits ne sont encore que dans la première phase de leur version bêta, bientôt accessible en mode privé.

La stratégie de conquête des entreprises ...

Sharepoint ; concurrence ; Bureautique ; Collaboratif

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La « Digital Workplace » est un concept aujourd'hui florissant en entreprise. Elle consiste à remplacer des moyens bureautiques et de communication vieillissants pour offrir aux collaborateurs un ensemble de fonctionnalités et services à l'état de l'art du digital, et mettre ainsi en place le socle indispensable à l'entreprise pour accomplir sa mue digitale.

Simple sur le principe, la mise en place opérationnelle de la Digital Workplace s'avère néanmoins délicate, et les enjeux ne sont pas les mêmes en fonction de l'approche projet retenue !

Petit tour d'horizon des différents cas de figure et des enseignements à tirer.

Une approche « projet IT » trop limitative

Le premier réflexe est de considérer les projets « Digital Workplace » comme intrinsèquement informatiques, et d'en faire un projet porté à 100% par les DSI.

Les DSI sont les interlocuteurs naturels des éditeurs de solutions, eux-mêmes premiers promoteurs de la Digital Workplace, comme l'illustre l'évolution du marché vers des offres :

- Packageant un ensemble toujours plus large d'outils allant de la bureautique et la messagerie jusqu'au au réseau social d'entreprise, en passant par les outils collaboratifs et les espaces de stockage personnels,
- De plus en plus « cloud », pour répondre à des enjeux économiques (coût à l'usage, déport des charges et coûts liés à l'infrastructure matérielle, etc.) comme de fluidité d'accès (« anytime, anywhere, any device »)
- Et adaptables à chaque situation d'usage de l'utilisateur.

Le point de vigilance réside dans le caractère assez structurant pour les DSI de l'adoption de telles solutions, qui parfois prend le pas sur la recherche du bénéfice utilisateur.

Prenons l'exemple de solutions « cloud » telles qu'Office 365 de Microsoft, ou encore Google Apps.
Pour une DSI historiquement structurée pour héberger, exploiter et maintenir des services de type messagerie, espaces documentaires, etc, leur adoption pose des vraies questions en termes :

- D'organisation de l'exploitation : évolution drastique des cycles de release éditeur, pérennité des certains postes (administrateurs, techniciens, voire même support IT amené à s'alléger considérablement)
- Et d'évolution de compétences des équipes IT : évolution de la nature des interventions, part croissante des demandes d'applications mobiles, etc.
La « Digital Workplace » est un concept aujourd'hui florissant en entreprise. Elle consiste à remplacer des moyens bureautiques et de communication vieillissants pour offrir aux collaborateurs un ensemble de fonctionnalités et services à l'état de l'art du digital, et mettre ainsi en place le socle indispensable à l'entreprise pour accomplir sa mue digitale.

Simple sur le principe, la mise en place opérationnelle de la Digital Workplace ...

Communication ; Bureautique ; Numérique ; Collaboratif

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Bureautique et Collaboratif : Les entreprises continuent à déployer des outils comme Slack et Hipchat, mais beaucoup d'entre elles doivent se battre pour pousser les utilisateurs à les adopter. En voici les raisons.

Il y a trois ans, Slack avait connu un très grand succès sur le marché des outils de collaboration d’entreprise. Depuis, des géants de l'industrie comme Facebook jusqu’aux petits groupes de développeurs open source ont voulu profiter de ce marché. Aujourd'hui, le développement de logiciels de collaboration et l'innovation dans ce secteur ont atteint un rythme effréné. Et, selon l’étude réalisée par G2 Crowd, une plate-forme d’évaluation d’entreprises par des pairs, le boom de l'adoption de ce type d’outils par les entreprises ne montre aucun signe de ralentissement dans un avenir proche. Ainsi, d’après G2 Crowd, plus de la moitié des entreprises ont déjà mis en œuvre des solutions de collaboration en équipe d'un genre ou d’un autre, et 31 % d’entre elles prévoient d'en adopter une au cours des deux prochaines années.

Mais tout n'est pas aussi rose qu’il n’y paraît dans ce secteur. Notamment, parce que ces solutions jouent mieux leur rôle quand tous les membres d'une équipe les utilisent. Mais la réalité montre que de nombreuses entreprises luttent pour intéresser leurs employés à ces outils. G2 Crowd a constaté que seules quatre plates-formes pouvaient se prévaloir d’un taux d'adoption dépassant 75 %. Mais aucun produit ne peut se targuer d’un taux d’adoption de 100 %.

Pas de raison déterminante

Une explication, peut-être, c’est que certains logiciels sont indispensables à certains employés. Par exemple, les comptables ont besoin d'un tableur, et aucun d’eux n’a besoin du logiciel de collaboration en équipe pour faire son travail. C'est en tout cas l'avis de Michael Fauscette, directeur de recherche chez G2 Crowd. Si les adopteurs précoces, technophiles, souhaitent utiliser Slack rapidement (ou quelque chose de similaire), Michael Fauscette pense que les autres employés attendent une raison valable pour adopter le nouvel outil. Sinon, comme le montre l’étude, la plupart ne prendront simplement pas la peine de s’y intéresser. « De nombreux employés se diront probablement : « Que peut-il m’apporter de plus ? S’ils n’ont pas de réponse claire à cette question, pourquoi devraient-ils faire l'effort de s’y intéresser ? » a ajouté le directeur de recherche. « Il faut que l’entreprise prouve que le produit apportera une valeur supplémentaire à leur travail ». Le conseil de Michael Fauscette : « L’entreprise doit se demander pourquoi ses employés ont besoin d'un outil de collaboration. Si elle ne peut pas répondre à cette question facilement, alors elle se rendra compte que le logiciel qu’elle a choisi sera difficile à faire adopter. Peut-être qu’elle ne devrait même pas essayer de le mettre en œuvre ».

Des interfaces utilisateurs médiocres

Un autre élément mis en évidence par les résultats de G2 Crowd : l'interface utilisateur des logiciels de collaboration est déterminante pour l'adoption. « Ça passe ou ça casse », a ainsi déclaré Michael Fauscette. Au premier abord, cette focalisation sur l'apparence semble contraire aux conseils donnés par le directeur de recherche pour prouver la valeur de l’outil. Mais selon lui, l’enjeu est de persuader les gens à changer de comportement. Quand ils basculent sur une application de collaboration d'entreprise, ils doivent cesser d'utiliser d’autres outils, pour le courrier électronique notamment, mais aussi des applications plus récentes comme WhatsApp, Twitter, etc. « Côté utilisateur, ils attendent une interface simple, et c’est comme ça que les outils devraient être », explique-t-il. « Des outils comme Twitter ne sont pas simples, mais leur front-end est facile à utiliser. Il n'est pas facile de demander aux gens de changer d’outils et d’habitudes. Il faudrait proposer une interface aussi propre et lisse ».
Bureautique et Collaboratif : Les entreprises continuent à déployer des outils comme Slack et Hipchat, mais beaucoup d'entre elles doivent se battre pour pousser les utilisateurs à les adopter. En voici les raisons.

Il y a trois ans, Slack avait connu un très grand succès sur le marché des outils de collaboration d’entreprise. Depuis, des géants de l'industrie comme Facebook jusqu’aux petits groupes de développeurs open source ont voulu ...

Bureautique ; Collaboratif ; Logiciel métier

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La société française ELO Digital Office annonce, aujourd’hui, la signature d’un partenariat avec l’intégrateur tunisien Ged Bos Le Progrès.

ELO Digital Office, qui est un éditeur de logiciels de gestion électronique de documents et de gestion de contenus, va permettre à son partenaire tunisien de fournir à ses clients des services et des fonctionnalités d’ELO, et notamment la solution ELOoffice, destinée aux petites structures, indique ELO Digital Office, dans un communiqué publié le lundi 6 février 2017.

La société tunisienne Bos (Bureau Organisation Système) Le Progrès, spécialiste de la gestion et du traitement de l’information, est connue en tant que fournisseur bureautique proposant des solutions d’archivage électronique et du matériel pour les arts-graphiques et la monétique.

«Depuis sa création, BOS Le Progrès est sur le marché de l’imagerie documentaire en tant que représentant des marques Bell, Howell, Kodak et Zeutschel. Nous proposons une large gamme d’équipements de numérisation ainsi que des solutions de gestion documentaire allant de la capture de documents au stockage et à la restitution des archives. Nos clients sont des entreprises et des administrations traitant de gros volumes documentaires. C’est pour développer cette activité que nous avons choisi de nouer un partenariat avec ELO, un éditeur important avec une solide expérience. Nous l’avions identifié par une recherche sur Internet, nous l’avons rencontré au Cebit et la simplicité de ses solutions ainsi que la formation technico commerciale offerte nous ont vraiment plu. Grâce à ELO, nous allons élargir notre portefeuille et proposer des solutions performantes à des prix compétitifs», a indiqué Sami Moalla, gérant de BOS Le Progrès.
La société française ELO Digital Office annonce, aujourd’hui, la signature d’un partenariat avec l’intégrateur tunisien Ged Bos Le Progrès.

ELO Digital Office, qui est un éditeur de logiciels de gestion électronique de documents et de gestion de contenus, va permettre à son partenaire tunisien de fournir à ses clients des services et des fonctionnalités d’ELO, et notamment la solution ELOoffice, destinée aux petites structures, indique ELO ...

Bureautique ; Gestion électronique de documents ; Dématérialisation ; concurrence

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Bureautique et Collaboratif : Juste après Windows 10, Microsoft lance la dernière version de sa suite bureautique, Office 2016, dont les fonctionnalités bénéficieront également à Office

Bureautique ; Collaboratif

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Bureautique et Collaboratif : Relayé en France par l'intégrateur Cirruseo, Google lance une opération de gratuité visant à recruter une cinquantaine de clients Google for Work d'ici

Bureautique ; Collaboratif

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