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Autant les chiffres d'avril 2015 étaient extravagants, autant ceux de novembre 2015 me semblent réalistes.

Pour les navigateurs, il est évident que Google Chrome et Firefox se partagent le marché puisqu'ensemble ils totalisent plus de 70%. MSIE est toujours en dessous de 10% et Edge n'atteint même pas les 2%. Enfin, Safari se retrouve avec un pourcentage plus proche de la réalité.

Pour les systèmes d'exploitation, la situation est équivalente aux navigateurs mais cette fois-ci en faveur de Windows qui se trouve à 69% des utilisateurs.
Autant les chiffres d'avril 2015 étaient extravagants, autant ceux de novembre 2015 me semblent réalistes.

Pour les navigateurs, il est évident que Google Chrome et Firefox se partagent le marché puisqu'ensemble ils totalisent plus de 70%. MSIE est toujours en dessous de 10% et Edge n'atteint même pas les 2%. Enfin, Safari se retrouve avec un pourcentage plus proche de la réalité.

Pour les systèmes d'exploitation, la situation est équivalente ...

Navigateur ; Système d'exploitation

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Système d'exploitation : Après avoir stoppé le support de son navigateur web pour plusieurs OS Windows et Mac, Google fait cette fois le ménage du côté des distributions open source. L'arrêt du support de Chrome pour Linux 32 bits, Ubuntu Precise et Debian 7 implique la fin des mises à jour fonctionnelles et de sécurité pour mars 2016.

C'est dans un billet de forum pour développeurs que Google a décidé d'annoncer la mauvaise nouvelle. Après avoir prévenu il y a près de 3 semaines qu'il allait mettre un terme au support de Chrome pour Windows XP, Vista, OS X 10.6, 10.7 et 10.8, ce sont cette fois les utilisateurs et administrateurs de distributions open source qui pourront faire la soupe à la grimace. Car la firme de Mountain View va en effet mettre un coup d'arrêt au support de son navigateur de web pour les systèmes Linux 32 bits, Ubuntu Precise (12.04) et Debian 7 (wheezy). A compter de mars 2016, il ne faudra donc plus compter sur Google pour mettre à jour Chrome pour ces distributions, tant d'un point de vue fonctionnel que pour les correctifs de sécurité.
Système d'exploitation : Après avoir stoppé le support de son navigateur web pour plusieurs OS Windows et Mac, Google fait cette fois le ménage du côté des distributions open source. L'arrêt du support de Chrome pour Linux 32 bits, Ubuntu Precise et Debian 7 implique la fin des mises à jour fonctionnelles et de sécurité pour mars 2016.

C'est dans un billet de forum pour développeurs que Google a décidé d'annoncer la mauvaise nouvelle. Après ...

Open source ; Linux ; Navigateur ; Système d'exploitation ; Windows Server

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Système d'exploitation : Microsoft lancera la prochaine version de Windows Server l'an prochain. Mais selon un sondage publié hier, les départements informatiques ont l'intention de prendre leur temps - au moins un an - avant d'adopter le nouvel OS serveur de Microsoft. Par ailleurs, il semble que les entreprises ne sont pas pressées de tester les fonctions de conteneurisation du système d'exploitation.

Parmi les 300 professionnels de l'informatique interrogés par le réseau de professionnels IT Spiceworks, au sein de petites, moyennes et grandes entreprises, une majorité a déclaré qu'ils attendraient au moins un an après la sortie de Windows Server 2016 avant de déployer la prochaine version de l'OS serveur de Microsoft. Certains envisagent même de ne pas migrer. 40 % des personnes interrogées ont déclaré qu'elles attendraient entre un an et trois ans avant d'utiliser Windows Server 2016, et 23 % d'entre elles ont déclaré qu'elles ne prévoyaient pas de faire la mise à jour. Cependant, même si les données de cette enquête sont fiables, l'adoption du logiciel au cours de la première année qui suivra sa sortie devrait être plus conséquente que celle constatée avec Windows Server 2012. Un an après sa sortie, seulement 12 % des entreprises l'avaient adopté. Cette fois, 17 % des répondants ont déclaré qu'ils prévoyaient de déployer Windows Server 2016 dès la première année.
2/3 n'investiront pas plus de 10 000 $ pour migrer.
Système d'exploitation : Microsoft lancera la prochaine version de Windows Server l'an prochain. Mais selon un sondage publié hier, les départements informatiques ont l'intention de prendre leur temps - au moins un an - avant d'adopter le nouvel OS serveur de Microsoft. Par ailleurs, il semble que les entreprises ne sont pas pressées de tester les fonctions de conteneurisation du système d'exploitation.

Parmi les 300 professionnels de ...

Windows Server ; Microsoft ; Système d'exploitation

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Système d’exploitation : En transposant de Windows 10 à Windows 7 et 8.1 son modèle de mises à jour forcées et cumulatives ne permettant plus de sélectionner de façon individuelle les patchs de sécurité à installer, Microsoft soulève de vives inquiétudes parmi les administrateurs.

La décision de Microsoft d'imposer le modèle de correctifs et de maintenance de Windows 10 pour les clients faisant tourner l'ancien mais encore très populaire Windows 7 rend les experts nerveux. « Tout le monde retient sa respiration en espérant le meilleur mais en redoutant le pire », a indiqué Susan Bradley, experte reconnue dans le domaine des processus de patchs Microsoft et à l'origine de la newsletter Windows Secrets. Elle modère aussi PatchManagement.org s'adressant aux administrateurs IT. L'anxiété de Susan Bradley est liée à l'annonce le mois dernier de Microsoft de proposer à compter d'octobre les mises à jour de sécurité cumulatives pour Windows 7 et 8.1, mettant un terme aux pratiques historiques laissant le choix aux clients d'appliquer le patch de leur choix.

« Les correctifs individuels ne seront plus disponibles », avait confirmé dans un billet de blog Nathan Mercer, responsable produit marketing senior de Microsoft. A la place, la firme de Redmond a choisi de transposer le modèle de maintenance Windows 10 vers Windows 7 et 8.1, à savoir qu'utilisateurs et/ou administrateurs recevront des mises à jour qu'il ne pourront plus découper. « Tout le monde est inquiet », a glissé Chris Goettl, responsable produit du fournisseur de gestionnaire de patchs Shavlik, faisant référence aux clients avec lesquels il a discuté. « Cela sera extrêmement douloureux pour certains. »

Perte de contrôle

Alors que de nombreux utilisateurs grand public et petites entreprises - ceux qui reposaient sur le service Windows Update pour patcher leurs PC Windows 7 et Windows 8.1 - pourraient ne pas remarquer le changement, cela ne sera pas le cas pour les plus grandes entreprises qui ont testé les mises à jour avant de les déployer en masse. Lorsque les administrateurs informatiques ne seront plus capables d'appliquer des patchs de façon sélective, ils ne sauront plus identifier le correctif à l'origine de dysfonctionnements matériels, logiciels ou de workflows.
Système d’exploitation : En transposant de Windows 10 à Windows 7 et 8.1 son modèle de mises à jour forcées et cumulatives ne permettant plus de sélectionner de façon individuelle les patchs de sécurité à installer, Microsoft soulève de vives inquiétudes parmi les administrateurs.

La décision de Microsoft d'imposer le modèle de correctifs et de maintenance de Windows 10 pour les clients faisant tourner l'ancien mais encore très populaire ...

Mises à jour Windows ; Microsoft ; Système d'exploitation

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