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Décrocher un contrat dans un grand groupe ou dans le secteur public est une opération jugée difficile par la majorité des dirigeants des petites entreprises de prestations informatiques.

Le dernier baromètre PME/ETI publié par Syntec numérique est sans appel : 77 % des responsables des entreprises du numérique interrogés avouent rencontrer des problèmes pour entrer en relation avec des nouveaux grands comptes afin de leur proposer leurs services (contre 75 % en 2014). Les principaux freins mis en avant sont les politiques restrictives des services achats de ces grands groupes (76 %, contre 90 % en 2014) ainsi que les difficultés d'identification des bons interlocuteurs (49 %). En outre, l'étude nous renseigne sur la perception qu'ont ces PME de leurs relations avec les grands groupes privés. Ainsi, pour 44 % d'entre elles, elle n'a pas changé depuis 2014. En revanche, 39 % estiment qu'elle s'est dégradée et 17 % qu'elle s'est au contraire améliorée.

Concernant les marchés publics, la situation est encore plus difficile. Si 74 % des dirigeants interrogés se disent intéressés par la commande publique, 82 % considèrent qu'il est ardu d'y accéder et 47 % que l'action de l'État visant à simplifier ses procédures est tout simplement inexistante.
Décrocher un contrat dans un grand groupe ou dans le secteur public est une opération jugée difficile par la majorité des dirigeants des petites entreprises de prestations informatiques.

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Numérique ; Grands comptes ; PME

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Vous travaillez seul chez vous ? Les journées sont longues, mais vous hésitez encore à rejoindre un espace de coworking ? Basil Samson, cofondateur de Studios Singuliers à Paris, espace partagé destiné aux indépendants, TPE, PME et start-up, donne cinq bonnes raisons qui devraient vous décider.

Le coworking est un marché récent qui progresse à une vitesse fulgurante. Ce n’est plus une tendance, mais bien un phénomène de fond répondant à une véritable besoin. Né à San Francisco en 2006, ce concept a essaimé dans 80 pays. Le sondage réalisé par Bureaux à Partager en décembre 2014 dénombrait 250 espaces de coworking en France (1). Si travaillant chez vous, vous hésitez encore à rejoindre d’autres professionnels indépendants et entrepreneurs au sein d’un espace de travail partagé, Basil Samson, cofondateur de Studios Singuliers à Paris, avance cinq bonnes raisons de venir “co-worker”.
#1 Pour tester son business

Il existe forcément quelque part un espace de coworking qui vous va comme un gant, qui colle à vos affinités et à votre projet. Qu’il soit sectoriel, business, agricole... Vous y trouverez un réseau et des moyens. « N’hésitez pas à pousser la porte des endroits que vous avez repérés, conseille Basil Samson. “Abusez” de la journée gratuite que les-working proposent pour tester les lieux, qui offre une bonne approche pour saisir à la fois les gens et l’atmosphère. » Appréciez l’esprit des lieux. Chaque espace possède son identité, son propre fonctionnement et ses valeurs. Ce qui est primordial, c’est l’interaction entre les gens et la coopération qui en naîtra.
#2 Pour « socialiser »

Être pragmatique, savoir tenir ses objectifs est certes important. Mais vous y parviendrez facilement si vous êtes “joueur”. Prenez le temps de connaître vos “collègues”. Soyez généreux ! Proposez-leur, par exemple, de les inviter à un pot avec vos clients. « Créez des événements informels au sein de l’espace, c’est une bonne façon d’instaurer de la convivialité et de mieux les connaître, » suggère Basil Samson. Consacrez-leur un peu de votre temps pour “brainstormer” avec eux sur un problème qu’ils rencontrent. Ayez de petites attentions : apportez des viennoiseries le matin, facilitez l’organisation d’un rendez-vous en proposant de préparer le café. Toutes les initiatives sont bonnes à prendre pour créer des liens. De cette sociabilité naîtront des échanges, donc du business. Partager un quotidien fait naître des thématiques et enjeux communs.
Vous travaillez seul chez vous ? Les journées sont longues, mais vous hésitez encore à rejoindre un espace de coworking ? Basil Samson, cofondateur de Studios Singuliers à Paris, espace partagé destiné aux indépendants, TPE, PME et start-up, donne cinq bonnes raisons qui devraient vous décider.

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START-UP ; Coworking ; PME

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LVE, le réseau pionnier du Grand Lyon, s’est doté d’un comité stratégique d’entrepreneurs et se tourne vers le secteur privé.

Où qu’il frappe, parmi les 15 portes d’entrée du réseau Lyon Ville de l’Entrepreneuriat (LVE), un créateur d’entreprise est à la bonne adresse. Cette initiative, unique en France à son lancement en 2004, unanimement saluée pour ses performances, coordonne 46 structures publiques ou associatives impliquées dans l’accompagnement à la création, la reprise et la transmission d’entreprise, mettant à la disposition des aventuriers du business plus de 200 experts à tous les stades de leur parcours du combattant.

Mais le paysage de l’entrepreneuriat a évolué. Le réseau très structuré par la CCI, qui représentait, il y a encore cinq ans, 90 % de l’offre en matière d’accompagnement, est bousculé par l’émergence d’incubateurs et accélérateurs privés, le foisonnement du co-working et la mode de l’open innovation, qui pousse les grands groupes à héberger des start-up (le dernier en date : Econocom à Villeurbanne). « Or il faut maintenir l’ambition de performer dans ce domaine », affirme David Kimelfeld, premier vice-président de la Métropole chargé de l’économie.
Un comité stratégique d'entrepreneurs

En réponse à cette restructuration, LVE s’est doté l’an dernier d’un comité stratégique d’entrepreneurs. Ils sont 10 (bientôt plus nombreux), à parité hommes-femmes, et représentent tous les profils : dirigeants de TPE, d’entreprises solidaires (Patricia Gros Micol d’Handishare, Michael Schwartz, cofondateur des bureaux partagés La Cordée), de start-up prometteuses et de PME ambitieuses (Nicolas Claraz de CyberCité et Gautier Cassagnau de Geolid). « Ils sont plus à même qu’un comité de pilotage d’élus et de techniciens de cibler les actions prioritaires. Car la vocation de la collectivité, c’est d’identifier les faiblesses pour ne pas arroser là où l’herbe est déjà verte », explique un animateur du réseau.
LVE, le réseau pionnier du Grand Lyon, s’est doté d’un comité stratégique d’entrepreneurs et se tourne vers le secteur privé.

Où qu’il frappe, parmi les 15 portes d’entrée du réseau Lyon Ville de l’Entrepreneuriat (LVE), un créateur d’entreprise est à la bonne adresse. Cette initiative, unique en France à son lancement en 2004, unanimement saluée pour ses performances, coordonne 46 structures publiques ou associatives impliquées dans l...

LYON ; TPE ; PME ; ENTREPRENEURIAT

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