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Avenir de l'IT : Moins de 30% des architectes IT font correctement le lien entre traitement analytique et résultats opérationnels. Attendez-vous à voir davantage d'entreprises redoubler d'efforts sur l'analyse en 2016.

Trois architectes IT d'entreprise sur quatre s'efforcent d'orienter leur entreprise vers des prises de décision assistées par les données. Toutefois, ces responsables ne traitent qu'une partie du problème : la façon d'utiliser la technologie pour obtenir une analyse plus approfondie et plus rapide à partir d'un plus grand nombre de données... le tout pour moins cher.

Or, seulement 29% des architectes d'entreprise estiment que leur entreprise est efficace quand il s'agit de relier les résultats du traitement analytique aux résultats opérationnels. L'écart est énorme ! Le problème vient de la mentalité "data driven" qui reste cantonnée à la technologie et n'aborde jamais ce qui importe réellement pour les entreprises : les résultats.

En 2016, le moteur de ce changement sera la recherche d'une meilleure expérience client : les entreprises qui réalisent des projets en ce sens pourront dépasser leurs concurrents qui ne s'en préoccupent pas. Dans cette perspective, l'analyse deviendra une arme concurrentielle majeure.
Avenir de l'IT : Moins de 30% des architectes IT font correctement le lien entre traitement analytique et résultats opérationnels. Attendez-vous à voir davantage d'entreprises redoubler d'efforts sur l'analyse en 2016.

Trois architectes IT d'entreprise sur quatre s'efforcent d'orienter leur entreprise vers des prises de décision assistées par les données. Toutefois, ces responsables ne traitent qu'une partie du problème : la façon d'utiliser la ...

Analyse des données ; Statistiques ; INTERNET ; Chief Data Officer

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Décisionnel : A l'heure où l'on espère tirer des avantages concurrentiels de l'analyse combinée des données internes, externes et des big data, la qualité de ces données laisse toujours à désirer. La fonction de Chief Data Officer, faisant le lien entre les métiers et l'informatique, permettrait de l'améliorer. Si l'on en parle déjà depuis un certain temps, il y a encore peu de CDO.


Disposer de données imprécises ou incomplètes est un mal récurrent dans les entreprises, pourtant fort dommageable à l’activité. Selon une étude du cabinet 451 Research, c’est principalement la déconnexion entre les directions informatiques et métiers qui en est la cause. Son enquête menée auprès de 200 responsables IT et métiers vient étayer les arguments en faveur de la fonction de CDO, le fameux Chief data officer, qui serait chargé de faire le lien entre les DSI et les autres directions afin de renforcer la valeur réelle des informations traitées. Seuls 40% des dirigeants interrogés sur la qualité des données dans leur entreprise se disent « très confiants », pointe l’analyste Carl Lehmann, auteur du rapport de 451 Research commandé par Blazent, fournisseur d’une plateforme cloud d’agrégation de données. Et 94% des responsables IT considèrent qu’une faible qualité des données affecte les résultats de l’activité en entraînant de mauvaises prises de décision stratégiques et une perte de chiffre d’affaires.


Une grande partie des répondants pense qu’il y a une perte de valeur importante, mais ne semble pas agir en conséquence. On pourrait s’attendre à ce qu’ils s’attellent au problème plutôt que de « faire avec » ce qu’ils ont, regrette Carl Lehmann. Les DSI savent que des données de mauvaise qualité sont néfastes au business, mais ils ne mettent (ou ne peuvent mettre) ni le temps ni les ressources pour augmenter leurs efforts dans ce domaine. C’est risqué à un moment où les entreprises cherchent à tirer des avantages concurrentiels de leurs données.
Décisionnel : A l'heure où l'on espère tirer des avantages concurrentiels de l'analyse combinée des données internes, externes et des big data, la qualité de ces données laisse toujours à désirer. La fonction de Chief Data Officer, faisant le lien entre les métiers et l'informatique, permettrait de l'améliorer. Si l'on en parle déjà depuis un certain temps, il y a encore peu de CDO.


Disposer de données imprécises ou incomplètes est un mal ...

Professionnels de l'informatique ; INTERNET ; Outils décisonnels ; Chief Data Officer

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Décisionnel : Si la fonction de CDO, chief data officer, existe déjà dans un certain nombre d'entreprises, Gartner, Forrester ou Experian la voient progresser encore à l'avenir. Comment une entreprise peut-elle déterminer si elle doit créer ce poste ou s'il lui faut y réfléchir davantage avant de le faire. Cela tient d'abord au rôle et à l'importance des données dans son activité.

Il est rare aujourd’hui qu’une entreprise ne dépendent pas de ses données d’une manière significative, mais pour autant, cela signifie-t-il que la plupart d'entre elles ont besoin d’un chief data officer ? C’est une question qu’un certain nombre de dirigeants se posent avec la montée des big data et l’enthousiasme croissant des cabinets d’analystes pour la fonction. Gartner, par exemple, estime par exemple que 90% des grandes entreprises auront un CDO d’ici 2019. En août dernier, Forrester avait constaté que 45% des groupes présents à l’échelle mondiale en avait déjà un, tandis que 16% prévoyaient de créer le poste l’année suivante. Le britannique Experian prévoit une tendance similaire, jugeant que l’arrivée des spécialistes de la data au comité de direction était en train de transformer l’utilisation des données dans les grandes entreprises. Dans ce contexte, faut-il sauter le pas ? En fait, cela dépend, pas seulement du type d’entreprise et de son secteur d’activité, mais aussi de ce qu’elle recherche.

Le titre de chief data office n’est pas nouveau. Yahoo en a nommé un en 2004. Toutefois, ce n’est que plus récemment que cette fonction a commencé à gagner du terrain, rappelle Mario Faria, directeur de recherche chez Gartner qui a lui-même précédemment occupé ce poste. En général, le CDO est responsable des initiatives et stratégies liées à la gestion des données, incluant tout ce qui porte sur leur qualité et leur acquisition, explique-t-il. Par opposition à l’autre acronyme CDO, chief digital officer, qui se concentre sur la transformation numérique d’une entreprise et les projets qu’elle mène sur ce terrain. A cela s’ajoute le chief analytics officer, une fonction axée sur l’application de modèles mathématiques sur les données de l’entreprise pour mieux comprendre son fonctionnement et en récupérer des informations exploitables pour l’activité. Toutefois, c’est bien le chief data officer que Gartner voit surtout monter jusqu’à assumer la responsabilité des trois domaines tandis que le CIO/DSI conservera de son côté le contrôle sur tous les sujets associés à l’infrastructure et à la mise en œuvre.
Décisionnel : Si la fonction de CDO, chief data officer, existe déjà dans un certain nombre d'entreprises, Gartner, Forrester ou Experian la voient progresser encore à l'avenir. Comment une entreprise peut-elle déterminer si elle doit créer ce poste ou s'il lui faut y réfléchir davantage avant de le faire. Cela tient d'abord au rôle et à l'importance des données dans son activité.

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Chief Data Officer

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Le chief data officer est une fonction aux multiples facettes. Qu'il soit ou non présent au comité exécutif des entreprises, il doit savoir parler aux dirigeants et transformer en solutions data les besoins des directions métiers. Retours croisés de Société Générale, Havas, Etalab et du cabinet Uman Partners.

Chief Data Officer ; Big Data

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