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Opérateur et intégrateur : Selon le Journal du Dimanche, Orange et Bouygues Telecom sont entrés en négociation pour envisager un rapprochement. Le rachat par Orange de Bouygues Telecom, pour un montant estimé à près de 10 milliards d'euros - dont 2 en numéraire - pourrait toutefois se heurter au refus de l'autorité de la concurrence.

Après avoir dit non aux 10 milliards d'euros de SFR en juin 2015 pour être racheté, Bouygues Telecom serait prêt à dire oui aux 10 milliards d'Orange. C'est en tout cas ce qu'indique Le Journal Du Dimanche (JDD) en ayant appris auprès de plusieurs sources que ces deux opérateurs seraient entrés en négociation en vue d'un rapprochement le 23 décembre. Selon le quotidien, le rachat de Bouygues Telecom par Orange s'effectuerait via le versement de 2 milliards d'euros en numéraire et le reste par actions pour un montant de 8 milliards. Une opération qui permettrait à l'actuel 3ème opérateur télécoms français de détenir 15% du capital de l'opérateur historique, juste derrière l'Etat. « Martin Bouygues souhaite deux sièges d'administrateurs chez Orange dont un qu'il occuperait », précise par ailleurs le quotidien.
Opérateur et intégrateur : Selon le Journal du Dimanche, Orange et Bouygues Telecom sont entrés en négociation pour envisager un rapprochement. Le rachat par Orange de Bouygues Telecom, pour un montant estimé à près de 10 milliards d'euros - dont 2 en numéraire - pourrait toutefois se heurter au refus de l'autorité de la concurrence.

Après avoir dit non aux 10 milliards d'euros de SFR en juin 2015 pour être racheté, Bouygues Telecom serait prêt ...

Industrie et services ; Opérateur Télécom

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Législation : Le parlement britannique vient d’adopter son projet de loi Investigatory Powers Act, qui renforce et légalise les pratiques des services de renseignement et de la police. Un texte décrié par ses détracteurs qui le présentent comme « la loi de surveillance la plus extrême adoptée par une démocratie. »

Sale temps pour les libertés individuelles outre-Manche. La Grande-Bretagne disposait déjà de lois particulièrement sévères en la matière : le gouvernement britannique avait ainsi censuré Piratebay ainsi que plusieurs sites pornographiques en 2012 et 2013. Mais cela ne suffisait pas au gouvernement, qui poussait depuis plusieurs mois une nouvelle loi visant à renforcer les capacités d’interception et la surveillance des internautes dans le pays.

Connue sous le nom d’Investigatory Powers Act, mais surnommée affectueusement Snooper’s Charter par ses détracteurs, cette loi a été aujourd’hui adoptée par le parlement britannique et n’attend plus qu’une promulgation de la reine pour être effective. Cette loi prévoit notamment que les opérateurs britanniques devront garder une copie de l’ensemble de l’historique de leurs abonnés sur une période d’un an, afin de répondre aux demandes des autorités.

Le texte prévoit également une clause permettant de forcer les entreprises à assister les autorités pour le décryptage de communication chiffrée. Une mesure évidemment inspirée par les démêlés du FBI face à Apple : le texte prévoit que les sociétés étrangères seront exemptées de cette obligation, mais néanmoins tenues de fournir les métadonnées de communication aux autorités.
Le gouvernement anglais veut se tailler une porte dérobée

Autre nouveauté prévue par le texte : les entreprises devront informer le gouvernement des nouvelles fonctionnalités de sécurité qu’ils prévoient de lancer. Et ce avant leur lancement : un outil qui permettra notamment aux autorités britanniques de décider s’ils doivent exiger une backdoor ou un accès au système. La mesure semble là aussi taillée pour s’assurer qu’aucun outil de chiffrement ne résistera aux autorités britanniques. Cette mesure s’appliquera à l’ensemble des entreprises opérant sur le territoire britannique. Google, Apple et Facebook devront ainsi se plier aux injonctions des autorités britanniques.
Législation : Le parlement britannique vient d’adopter son projet de loi Investigatory Powers Act, qui renforce et légalise les pratiques des services de renseignement et de la police. Un texte décrié par ses détracteurs qui le présentent comme « la loi de surveillance la plus extrême adoptée par une démocratie. »

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Juridique ; Opérateur Télécom ; Grande-Bretagne

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Réglementation : Un nouveau règne s’annonce à la FCC américaine : son nouveau dirigeant, Ajit Pai, a déclaré son hostilité pour le concept de neutralité du net et entend laisser la question de la protection des données personnelles à la commission du commerce.
Marche arrière toute ! L’élection de Donald Trump faisait peser d’évidentes inquiétudes pour l’avenir d’internet : le nouveau président américain n’a jamais fait partie des grands défenseurs des libertés du net. La nomination à la direction de la FCC, la commission américaine aux télécommunications, équivalente de l’Arcep en France, d'Ajit Pai, inquiète le milieu de la tech américaine qui se réjouissait d’avoir obtenu la mise en place de la neutralité du net comme principe fondateur de la régulation des télécoms il y a maintenant deux ans.

Le nouveau directeur de la commission a en effet exprimé son opposition à cette philosophie lors de son allocution au Mobile World Congress de Barcelone : selon lui, l’implémentation de la neutralité du net était « une erreur » et la nouvelle gouvernance de la FCC entend bien revenir sur celle-ci en mettant en place une régulation moins lourde pour les opérateurs de télécommunication américains.

Un pas en avant, trois pas en arrière

« Nous savons, en nous appuyant sur deux décennies d’expérience, que l’approche qui consiste à considérer le réseau comme un service public n’est pas nécessaire pour notre but » a-t-il déclaré, prenant le contrepied de la précédente gouvernance de la commission sur ce sujet. L’objectif affiché par ce nouveau directeur est simple : croissance et innovation. Ajit Pai s’est déclaré fervent défenseur d’une régulation a minima pour les acteurs américains et a d’ores et déjà entrepris de mettre en œuvre sa vision des choses.
Réglementation : Un nouveau règne s’annonce à la FCC américaine : son nouveau dirigeant, Ajit Pai, a déclaré son hostilité pour le concept de neutralité du net et entend laisser la question de la protection des données personnelles à la commission du commerce.
Marche arrière toute ! L’élection de Donald Trump faisait peser d’évidentes inquiétudes pour l’avenir d’internet : le nouveau président américain n’a jamais fait partie des grands ...

INTERNET ; Opérateur Télécom

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