20 résultats

Filtrer
Sélectionner : Tous / Aucun
Q
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

Outils de CRM, de gestion de projet et de travail collaboratif : en utilisant les outils qui se passent davantage des emails ou des documents papier, les salariés français travaillent plus efficacement que leurs collègues allemands ou britanniques.

A regarder les résultats d’une étude menée par Wrike, une société américaine qui édite une plateforme Cloud de gestion de projets et de travail collaboratif, les salariés français compensent l’accroissement de leur charge de travail en travaillant plus efficacement, notamment en adoptant plus rapidement qu’ailleurs les nouveaux outils de collaboration.

A la différence des autres grands pays européens, la productivité dans les entreprises françaises continue d’augmenter à un rythme soutenu, à la fois pour les salariés à titre individuel et pour les groupes de travail dans leur ensemble. Cette particularité française s’accompagne d’un taux d’adoption plus rapide qu’ailleurs de la dernière génération d’outils de productivité, le plus souvent en mode cloud, de type CRM, gestion de projet ou travail collaboratif. Toutefois, pour les salariés français, de nombreux facteurs freinent encore la productivité des groupes de travail.

Les entreprises françaises sont en avance pour l’adoption des outils de CRM, de gestion de projet et de travail collaboratif. Respectivement 32,4%, 28% et 23,9% des salariés interrogés déclarent les utiliser, à comparer avec l’Allemagne (24,5%, 24,6% et 16,9% respectivement) et le Royaume Uni (17,7%, 17% et 14,8% respectivement).
Outils de CRM, de gestion de projet et de travail collaboratif : en utilisant les outils qui se passent davantage des emails ou des documents papier, les salariés français travaillent plus efficacement que leurs collègues allemands ou britanniques.

A regarder les résultats d’une étude menée par Wrike, une société américaine qui édite une plateforme Cloud de gestion de projets et de travail collaboratif, les salariés français compensent ...

Collaboratif ; Productivité ; Numérique ; Dématérialisation

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
H

Transformation numérique : Dans un contexte de transformation numérique frénétique, le Syntec Numérique constate que les industriels français sont à la traîne. A travers 10 propositions, le syndicat patronal souhaite y remédier.

Les secteurs ne sont pas tous égaux face à la transformation numérique. « Si tout le monde s'accorde pour dire qu'elle est nécessaire, force est de constater que l'industrie accuse aujourd'hui un certain retard par rapport au secteur tertiaire, tiré notamment par les banques et la finance », déclare Pascal Brier, vice-président du Syntec Numérique, lors d'un évènement organisé par le syndicat le mercredi 16 novembre à la Maison de la Mutualité. Et pour preuve, seules 38% des entreprises industrielles ont entamé une initiative de transformation numérique contre 77% dans les domaines de la banque, de la finance et des assurances. Pire encore, 59% d'entre elles n'ont même pas entamé de phase de réflexion.

Il y a pourtant de nombreux axes à développer. « Nous voyons aujourd'hui arriver de très nombreuses innovations dont les robots, la réalité virtuelle, l'IoT, le big data ou encore l'impression 3D qui ont une véritable légitimité dans le monde de l'industrie. Nous constatons toutefois que les entreprises peinent à s'engager dans cette voie », explique Pascal Brier. C'est pourquoi le Syntec Numérique va pousser auprès des autorités publiques 10 propositions censées accélérer l'accès des industries à la transformation numérique. Les plus marquantes concernent surtout l'écosystème, la fiscalité et la formation.

Créer des écosystèmes régionaux

Les trois premières propositions insistent ainsi sur la création d'écosystèmes régionaux pérennes et dynamiques, permettant aux différents acteurs de mutualiser leurs travaux et de mieux identifier les sources de financement et de développement. « Aujourd'hui, les expérimentation restent très complexes dans le domaines. En facilitant la co-création, nous pourrons faciliter le développement et l'adoption des technologies innovantes », explique Pascal Brier.
Transformation numérique : Dans un contexte de transformation numérique frénétique, le Syntec Numérique constate que les industriels français sont à la traîne. A travers 10 propositions, le syndicat patronal souhaite y remédier.

Les secteurs ne sont pas tous égaux face à la transformation numérique. « Si tout le monde s'accorde pour dire qu'elle est nécessaire, force est de constater que l'industrie accuse aujourd'hui un certain retard par ...

Numérique ; industrie ; Syntec

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
H

Si les Français soulignent majoritairement le rôle positif joué par le numérique en matière de productivité des entreprises, ils s'interrogent sur ses impacts sur l'emploi.

Il y a quelques jours, l'institut Harris Interactive a rendu publique une enquête dévoilant « le regard des Français sur l'accélération numérique dans les entreprises ». Basée sur un sondage mené à la toute fin du mois d'octobre auprès d'un échantillon représentatif de la population française, l'étude montre que 97 % des personnes interrogées considèrent comme importante l'influence du numérique et des nouvelles technologies sur le fonctionnement des entreprises. Pour qualifier cette évolution technologique, les Français évoquent spontanément les notions de « progrès », de « rapidité », de « praticité » et de « modernité ». Au-delà, lorsqu'on les interroge sur les effets du développement du numérique dans les entreprises, 61 % d'entre eux estiment qu'ils ont conduit à une amélioration de la productivité des salariés et 56 % à une amélioration de l'organisation interne.
Si les Français soulignent majoritairement le rôle positif joué par le numérique en matière de productivité des entreprises, ils s'interrogent sur ses impacts sur l'emploi.

Il y a quelques jours, l'institut Harris Interactive a rendu publique une enquête dévoilant « le regard des Français sur l'accélération numérique dans les entreprises ». Basée sur un sondage mené à la toute fin du mois d'octobre auprès d'un échantillon représentatif de la ...

Emploi ; Numérique

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
H

Business : Une étude de Freeform Dynamics commandée par CA technologies montre que la performance économique augmente chez les pionniers de la transformation numérique.

La transformation numérique amène notamment une plus grande agilité des entreprises pour répondre aux enjeux variables de leurs clients. Elle repose donc en partie sur des méthodes agiles, notamment DevOps qui pousse l'agilité jusqu'à la mise en production, afin de fluidifier la production informatique et délivrer rapidement les nouveaux services. Une étude commandée par CA technologies auprès du cabinet d'analystes Freeform Dynamics montre que cette transformation numérique accroît la performance économique des entreprises pionnières.

Ainsi, 83% des répondants ont constaté une fidélisation plus grande des clients en lien avec des initiatives numériques. Si 24% des entreprises ont été en mesure récemment de s'ouvrir à de nouveaux marchés, le chiffre monte à 71% dans les entreprises qualifiées de pionnières de la transformation numérique. De plus, le déploiement de DevOps a permis une croissance du chiffre d'affaires dans 26% des entreprises et de la profitabilité dans 32% des cas. A l'inverse, seulement 13% des entreprises n'ayant pas encore adopté DevOps ont connu une croissance de leur performance économique.
Business : Une étude de Freeform Dynamics commandée par CA technologies montre que la performance économique augmente chez les pionniers de la transformation numérique.

La transformation numérique amène notamment une plus grande agilité des entreprises pour répondre aux enjeux variables de leurs clients. Elle repose donc en partie sur des méthodes agiles, notamment DevOps qui pousse l'agilité jusqu'à la mise en production, afin de fluidifier la ...

Numérique

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
H

Business :

La transformation numérique entraîne une croissance plus forte que prévu des logiciels et services en France et une hausse de la dépense externe des DSI.

On s'ennuie rarement avec Guy Mamou-Mani, président du Syntec Numérique (*) qui lance « la SSII qui vend du CV sans engagement à des DSI pour des contrats de longue durée, c'est mort, la SSII de grand papa c'est fini, il faut changer de business model, d'offres, de modèles de facturation ». Une telle déclaration à un tel moment n'est pas le fruit du hasard : le président du Syntec Numérique annonce une révision à la hausse des prévisions de croissance de son secteur et parallèlement, selon une étude IDC qu'il a commandée, une augmentation ou une stabilisation des dépenses informatiques externes des DSI pour 2016. En clair, les SSII doivent refaire leurs plans, ne plus passer pour des loueurs de main d'oeuvre qualifiée, afin de prendre part à la fameuse transformation numérique qu'engagent leurs clients DSI.

A l'appui de ce raisonnement, quelques chiffres. Côté DSI, 80% d'entre eux, selon IDC, anticipent une croissance de leurs dépenses en 2016. Ils n'étaient que 67% à le faire en février 2015. 66% d'entre eux, en février 2016 toujours, accélèrent leurs projets de transformation digitale, 6% seulement envisagent un ralentissement de ces projets. Ce qu'IDC nomme les projets SMACS, social, mobility, analytics, cloud et security, représentera 6,8 milliards d'euros en France en 2016, en hausse de 18,2%. 16% de ce budget SMACS devrait revenir au secteur logiciels et services. Les dépenses pour ce secteur devraient augmenter de 16,2% d'ici 2018, les dépenses IT traditionnelles de 0,2% d'ici à la même date. Parallèlement les DSI ne sont plus seuls à décider, toujours selon IDC : 43% des projets numériques sont gérés conjointement par l'IT et par les métiers, 37% par l'IT seule, 20% par les directions métiers seules.
Business :

La transformation numérique entraîne une croissance plus forte que prévu des logiciels et services en France et une hausse de la dépense externe des DSI.

On s'ennuie rarement avec Guy Mamou-Mani, président du Syntec Numérique (*) qui lance « la SSII qui vend du CV sans engagement à des DSI pour des contrats de longue durée, c'est mort, la SSII de grand papa c'est fini, il faut changer de business model, d'offres, de modèles de ...

Numérique ; Services ; logiciel

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
H

Transformation numérique : En 2016, dans un contexte IT très marqué par la transformation numérique des entreprises, les grandes tendances à l'oeuvre dans les DSI conjuguent réalité virtuelle et augmentée, Internet des objets, blockchain et industrialisation des projets analytiques, sur fonds de mise en place d'architectures massivement virtualisées. Parallèlement, le système coeur de métier doit toujours être transformé et l'expérience acquise sur les projets agiles montre qu'il faut savoir adapter les rythmes de développement en fonction des projets.

Chaque année, les CTO du cabinet Deloitte font remonter de leurs missions de terrain les évolutions technologiques qui progressent au niveau mondial dans les esprits et les projets. Les plus significatives sont présentées dans son rapport Tech Trends dont l’édition 2016 vient de sortir. Un bref retour sur le rapport Tech Trends 2015, publié il y a un an, montre que le potentiel économique des API avait été fort justement mis en avant. « Cela a représenté une véritable tendance de fonds », a confirmé ce matin Sébastien Ropartz, associé, responsable de Deloitte Digital, lors d’un point presse. « L’économie des API est un point très important, avec des entreprises qui ont revu l’interface de leurs applications pour mettre en place de nouveaux business models ou pour gagner en souplesse. En revanche, nous nous sommes trompés sur la tendance dimensional marketing à base de DMP [Data management platform]. La technologie est mûre mais l’usage n’est pas encore au rendez-vous », estime-t-il. Pour l’année en cours, Deloitte a dégagé huit nouvelles tendances dont certaines viennent confirmer le déploiement de technologies déjà bien connues.
Transformation numérique : En 2016, dans un contexte IT très marqué par la transformation numérique des entreprises, les grandes tendances à l'oeuvre dans les DSI conjuguent réalité virtuelle et augmentée, Internet des objets, blockchain et industrialisation des projets analytiques, sur fonds de mise en place d'architectures massivement virtualisées. Parallèlement, le système coeur de métier doit toujours être transformé et l'expérience acquise ...

Numérique ; Deloitte

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
H

Le projet de loi République Numérique redonne à l’Arcep un pouvoir de sanction et de perquisition qu’elle avait perdu. Elle devrait aussi devenir une véritable autorité administrative indépendante.

C’est une petite révolution qui se joue pour l’Arcep et qui est au cœur du projet de loi République Numérique. Adopté en Commission Mixte Paritaire (CMP) le 30 juin dernier, le texte donne de nouveaux droits au gendarme des télécoms. Rappelons qu’avant d’être entièrement validé, il doit encore passer par un vote devant les deux assemblées parlementaires puis devant le Conseil Constitutionnel. Il devrait normalement être promulgué durant l’été.

Plusieurs éléments vont directement impacter l’Arcep, à commencer par un nouveau pouvoir : celui de sanction et de perquisition auprès des opérateurs télécoms. En réalité, c’est plutôt une réactivation dudit pouvoir car elle en était déjà dotée à sa création en 1997. Mais n’ayant jamais servi, il est devenu inopérant.

Une autorité indépendante

L’Arcep a toujours entretenu un rôle de médiateur plutôt que de bourreau. Mais « avec la neutralité du Net, il existe un risque de pratiques occultes et on pourrait avoir un déficit d'information », explique Sébastien Soriano, président de l'Arcep, aux Echos. « Il nous a paru important d'avoir cette menace de perquisition. Mais je tiens à rassurer, nous ne sommes pas là pour contrôler en permanence ». Ce pouvoir est donc plutôt une arme de dissuasion, une menace préventive à l’encontre des opérateurs qui pourrait s’avérer nécessaire pour faire respecter le principe de neutralité du Net.
Le projet de loi République Numérique redonne à l’Arcep un pouvoir de sanction et de perquisition qu’elle avait perdu. Elle devrait aussi devenir une véritable autorité administrative indépendante.

C’est une petite révolution qui se joue pour l’Arcep et qui est au cœur du projet de loi République Numérique. Adopté en Commission Mixte Paritaire (CMP) le 30 juin dernier, le texte donne de nouveaux droits au gendarme des télécoms. Rappelons ...

Numérique ; Document

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

Le Syntec Numérique a constaté en 2016 une progression de 2,8% des facturations du secteur de l'IT qui s'établissent ainsi à 52 Md€. Malgré un contexte troublé, le syndicat estime qu'elles progresseront encore de 3% l'an prochain.

Le secteur français de l'IT va de mieux en mieux. C'est en tout cas ce qu'observe le Syntec Numérique. Le syndicat patronal qui regroupe près de 80% des éditeurs, des ESN et des sociétés de conseil présents sur le marché français a constaté une hausse de 2,8% des facturations dans le secteur (tous les chiffres proviennent d'IDC France). Elles représentent ainsi 52 Md€. « La croissance est là et augmente maintenant tous les ans », se réjouit Godefroy de Bentzmann, le président du Syntec Numérique, lors d'un événement organisé mercredi 16 novembre à la Maison de la Mutualité, à Paris. Ainsi, le syndicat anticipe une hausse de 3% pour l'an prochain, largement supérieure à la moyenne en Europe de l'Ou st (+1,2%). « Nous émettons toutefois quelques réserves au regard de différents événements tels que le Brexit ou les élections présidentielles aux Etats-Unis et en France qui pourraient peser sur ces chiffres », tempère Godefroy de Bentzmann.
Chaque marché est en outre en progression. Pour les ESN, qui représentent 61% du secteur en valeur, les facturations sont en hausse de 2,5%. Les éditeurs (22% du secteur) voient quant à eux leurs revenus progresser de 3,5%. Enfin, les sociétés de conseil affichent pour leur part une croissance de 2,8%. Pour l'an prochain, le Syntec et IDC estiment que ces trois secteurs rencontreront des hausses respectives de 2,6%, 4% et 3,2% de leurs facturations.
Le Syntec Numérique a constaté en 2016 une progression de 2,8% des facturations du secteur de l'IT qui s'établissent ainsi à 52 Md€. Malgré un contexte troublé, le syndicat estime qu'elles progresseront encore de 3% l'an prochain.

Le secteur français de l'IT va de mieux en mieux. C'est en tout cas ce qu'observe le Syntec Numérique. Le syndicat patronal qui regroupe près de 80% des éditeurs, des ESN et des sociétés de conseil présents sur le ...

Syntec ; Numérique ; Secteur IT

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
H

La gestion documentaire est cité, probablement une opportunité pour Kentika

Numérique ; DRH

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
H

À l’heure des CMS et des solutions "clés en mains", est-il toujours utile de mettre les mains dans le code, et donc d’apprendre les rudiments du HTML ou de CSS ? Et si oui, comment s’y prendre ?

Numérique

... Lire [+]