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La French Tech fin prête pour le CES 2016 | 23/12/2015 H

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Start-Up : La délégation de start-ups françaises qui se rendra sur l'édition 2016 du Consumer Electronics Show de Las Vegas s'est retrouvée cette semaine à Paris. Le ministre de l'Economie Emmanuel Macron l'accompagnera sur le salon américain et fera aussi un détour par la Silicon Valley.

55 de plus qu’en 2015. La délégation de start-ups françaises qui va se rendre du 6 au 9 janvier au CES 2016 de Las Vegas sous la bannière de la French Tech, compte cette année 190 sociétés, contre 135 l’an dernier. Lundi dernier, elles se sont réunies à Paris en présence d’Emmanuel Macron, ministre de l’Economie, et d’Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat chargée du Numérique lors d’une soirée intitulée « La French Tech @ CES 2016 : let's meet before departure! ». Emmanuel Macron prendra part au voyage vers Las Vegas et poussera aussi jusqu’à San Francisco pour « assurer la promotion de la French Tech auprès des investisseurs » de la Silicon Valley. Il a rappelé dans ce cadre toute l’importance accordée à l’entrepreneuriat dans la loi #noé qui se prépare (également dite loi Macron 2).
Start-Up : La délégation de start-ups françaises qui se rendra sur l'édition 2016 du Consumer Electronics Show de Las Vegas s'est retrouvée cette semaine à Paris. Le ministre de l'Economie Emmanuel Macron l'accompagnera sur le salon américain et fera aussi un détour par la Silicon Valley.

55 de plus qu’en 2015. La délégation de start-ups françaises qui va se rendre du 6 au 9 janvier au CES 2016 de Las Vegas sous la bannière de la French Tech, ...

START-UP ; Etats-Unis ; Numérique

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Transformation numérique : Les efforts réalisés par les entreprises pour mener à bien leurs projets de transformation numérique doivent impliquer l'ensemble des employés et pas seulement les plus jeunes. La généralisation des compétences informatiques à tous les salariés est un plus pour accompagner la performance de l'entreprise.

Déjà, en 2012, le constat était fait par Philippe Canonne, représentant l'ANDRH (Association Nationale des DRH) sur une conférence organisée par CIO : il ne faut pas parler de génération Y mais d'époque Y. Ce constat est aujourd'hui corroboré par une étude réalisée par le cabinet Vanson Bourne sur la commande de VMware. La transformation numérique s'appuie en effet sur l'ensemble des collaborateurs, pas sur ses seuls jeunes. L'usage généralisé des compétences informatiques peut améliorer la situation de l'entreprise face à sa concurrence pour 69% des répondants, renforcer la collaboration entre collègue (63%) et même accroître la performance économique de la firme (64%).

Logiquement, 61% des répondants comptent utiliser une partie de leur temps libre pour accroître leurs compétences numériques. Parfois cette recherche est très pointue : 39% des 45-54 ans européens voudraient avoir des compétences en création d'applications mobiles, 31% des plus de 54 ans en écriture de code et en création de contenus en ligne. Mais 48% jugent qu'ils ne peuvent pas utiliser pleinement leurs compétences numériques. 39% estiment que les politiques de leur employeur sont trop restrictives, 40% que les initiatives ne sont pas soutenues par la DSI, 43% qu'il n'y a pas assez de budget et 48% que cela ne fait pas partie de leurs objectifs professionnels.
A propos de l'étude
Transformation numérique : Les efforts réalisés par les entreprises pour mener à bien leurs projets de transformation numérique doivent impliquer l'ensemble des employés et pas seulement les plus jeunes. La généralisation des compétences informatiques à tous les salariés est un plus pour accompagner la performance de l'entreprise.

Déjà, en 2012, le constat était fait par Philippe Canonne, représentant l'ANDRH (Association Nationale des DRH) sur ...

Numérique ; Ressources humaines

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Sommaire : La table ronde sur le rôle du DSI dans la chaîne de confiance numérique nous donne une perspective des travaux à mener avec l’utilisation de plus en plus massive des données personnelles collectées par l'entreprise.

Lundi 25 janvier la communauté des DSI s'est réunie pour nommer le "DSI de l'année" mais au menu de cette manifestation les organisateurs avaient aussi glissé une table ronde sur le rôle du DSI dans la chaîne de confiance numérique.

L'objectif était de se donner une perspective avec la déferlante des objets connectés et l’utilisation de plus en plus massive des données collectées.

Le matin même, lors de la FIC2016 à Lille, la table ronde "crise de confiance ou prise de conscience" avait tourné à la joute autour de l'espionnage des Etats. Le sujet n'est donc pas simple et la DSI se retrouve dans une coquille de noix flottant sur un océan déchaîné !
Sommaire : La table ronde sur le rôle du DSI dans la chaîne de confiance numérique nous donne une perspective des travaux à mener avec l’utilisation de plus en plus massive des données personnelles collectées par l'entreprise.

Lundi 25 janvier la communauté des DSI s'est réunie pour nommer le "DSI de l'année" mais au menu de cette manifestation les organisateurs avaient aussi glissé une table ronde sur le rôle du DSI dans la chaîne de confiance ...

Numérique ; Professionnels de l'informatique

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Formation : Contrairement à des écoles orientées vers le code comme 42, celle de LDLC forme en 3 ans des étudiants aux métiers du numérique. Installée à Lyon, elle est ouverte à tous les bacheliers, moyennant 1 996 euros par an.

Plusieurs écoles se sont créées autour des métiers du développement web, à Paris ou ailleurs. LDLC se veut différente. Créée l’an dernier à Lyon par Laurent de la Clergerie et son frère Olivier, les deux fondateurs du site marchand du même nom, cette école ne se cantonne pas à un contenu pédagogique 100% technique. Elle s’est donnée pour objectif de former des étudiants à des postes de cadres en phase avec les enjeux du numérique (responsable Web, analyste données clientes, SEO/SEM, responsable stratégie digitale ou multicanale, et gestionnaire de marques) capables de dialoguer efficacement avec la maîtrise d’œuvre. « Les entreprises vivent actuellement d’importants bouleversements liés à leur entrée dans l’ère du numérique », a souligné Olivier de la Clergerie, co-fondateur de l’établissement. « Les besoins en recrutement sont en constante évolution et ne se limitent plus à des profils spécialisés sur un seul et unique métier », a-t-il ajouté. Pour lui, les formations hyperspécialisées ne permettent pas toujours aux candidats d’avoir une vision numérique de leur fonction et de faire valoir un esprit « start-up ». D’où l’idée de proposer une formation généraliste adaptée à la transition numérique ainsi qu’aux réalités économiques des entreprises.
Formation : Contrairement à des écoles orientées vers le code comme 42, celle de LDLC forme en 3 ans des étudiants aux métiers du numérique. Installée à Lyon, elle est ouverte à tous les bacheliers, moyennant 1 996 euros par an.

Plusieurs écoles se sont créées autour des métiers du développement web, à Paris ou ailleurs. LDLC se veut différente. Créée l’an dernier à Lyon par Laurent de la Clergerie et son frère Olivier, les deux fondateurs du ...

Numérique ; Enseignement et recherche ; LYON

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Open Source : Le nouveau CNNum voit les représentants des logiciels libres passer de quatre à un, relève un des sortants, Tristan Nitot.

Après la nomination à sa tête de Mounir Mahjoubi, les 30 membres du Conseil national du numérique ont été renouvelés.

Tristan Nitot (passé l'an dernier de Mozilla à Cozy Cloud), qui était candidat précise-t-il, n'a pas été repris. Sur son blog, il salue la parité toujours maintenue dans le CNNum.

"Exit les piliers" du Libre

Mais il s'inquiète d'un autre aspect :

« Ce nouvel équilibre, intéressant, se fait toutefois aux dépens de l’Open Source et du Logiciel Libre. Exit les piliers de cette mouvance, dont Valérie Peugeot (Orange et Vecam), Michel Briand, Serge Abiteboul (chercheur, professeur, blogueur et… romancier !) et moi-même. À une période où les signaux anti-logiciel libre se sont multipliés (EducNat et Microsoft, absence de priorité au libre et refus des biens communs dans la loi numérique), c’est très très préoccupant. L’excellente Véronique Torner, cofondatrice et présidente d’Alter Way, se sentira bien seule quand il s’agira de pousser les thématiques du libre au CNNum… »

On croisera les doigts pour la suite, mais comme l'observe Tristan Nitot, "les signaux anti-logiciel libre se sont multipliés". On est loin des belles paroles de 2012.
Open Source : Le nouveau CNNum voit les représentants des logiciels libres passer de quatre à un, relève un des sortants, Tristan Nitot.

Après la nomination à sa tête de Mounir Mahjoubi, les 30 membres du Conseil national du numérique ont été renouvelés.

Tristan Nitot (passé l'an dernier de Mozilla à Cozy Cloud), qui était candidat précise-t-il, n'a pas été repris. Sur son blog, il salue la parité toujours maintenue dans le CNNum.

"Exit les ...

logiciel ; Numérique ; Open source

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Décrocher un contrat dans un grand groupe ou dans le secteur public est une opération jugée difficile par la majorité des dirigeants des petites entreprises de prestations informatiques.

Le dernier baromètre PME/ETI publié par Syntec numérique est sans appel : 77 % des responsables des entreprises du numérique interrogés avouent rencontrer des problèmes pour entrer en relation avec des nouveaux grands comptes afin de leur proposer leurs services (contre 75 % en 2014). Les principaux freins mis en avant sont les politiques restrictives des services achats de ces grands groupes (76 %, contre 90 % en 2014) ainsi que les difficultés d'identification des bons interlocuteurs (49 %). En outre, l'étude nous renseigne sur la perception qu'ont ces PME de leurs relations avec les grands groupes privés. Ainsi, pour 44 % d'entre elles, elle n'a pas changé depuis 2014. En revanche, 39 % estiment qu'elle s'est dégradée et 17 % qu'elle s'est au contraire améliorée.

Concernant les marchés publics, la situation est encore plus difficile. Si 74 % des dirigeants interrogés se disent intéressés par la commande publique, 82 % considèrent qu'il est ardu d'y accéder et 47 % que l'action de l'État visant à simplifier ses procédures est tout simplement inexistante.
Décrocher un contrat dans un grand groupe ou dans le secteur public est une opération jugée difficile par la majorité des dirigeants des petites entreprises de prestations informatiques.

Le dernier baromètre PME/ETI publié par Syntec numérique est sans appel : 77 % des responsables des entreprises du numérique interrogés avouent rencontrer des problèmes pour entrer en relation avec des nouveaux grands comptes afin de leur proposer leurs ...

Numérique ; Grands comptes ; PME

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Si les Français soulignent majoritairement le rôle positif joué par le numérique en matière de productivité des entreprises, ils s'interrogent sur ses impacts sur l'emploi.

Il y a quelques jours, l'institut Harris Interactive a rendu publique une enquête dévoilant « le regard des Français sur l'accélération numérique dans les entreprises ». Basée sur un sondage mené à la toute fin du mois d'octobre auprès d'un échantillon représentatif de la population française, l'étude montre que 97 % des personnes interrogées considèrent comme importante l'influence du numérique et des nouvelles technologies sur le fonctionnement des entreprises. Pour qualifier cette évolution technologique, les Français évoquent spontanément les notions de « progrès », de « rapidité », de « praticité » et de « modernité ». Au-delà, lorsqu'on les interroge sur les effets du développement du numérique dans les entreprises, 61 % d'entre eux estiment qu'ils ont conduit à une amélioration de la productivité des salariés et 56 % à une amélioration de l'organisation interne.
Si les Français soulignent majoritairement le rôle positif joué par le numérique en matière de productivité des entreprises, ils s'interrogent sur ses impacts sur l'emploi.

Il y a quelques jours, l'institut Harris Interactive a rendu publique une enquête dévoilant « le regard des Français sur l'accélération numérique dans les entreprises ». Basée sur un sondage mené à la toute fin du mois d'octobre auprès d'un échantillon représentatif de la ...

Emploi ; Numérique

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Business : Une étude de Freeform Dynamics commandée par CA technologies montre que la performance économique augmente chez les pionniers de la transformation numérique.

La transformation numérique amène notamment une plus grande agilité des entreprises pour répondre aux enjeux variables de leurs clients. Elle repose donc en partie sur des méthodes agiles, notamment DevOps qui pousse l'agilité jusqu'à la mise en production, afin de fluidifier la production informatique et délivrer rapidement les nouveaux services. Une étude commandée par CA technologies auprès du cabinet d'analystes Freeform Dynamics montre que cette transformation numérique accroît la performance économique des entreprises pionnières.

Ainsi, 83% des répondants ont constaté une fidélisation plus grande des clients en lien avec des initiatives numériques. Si 24% des entreprises ont été en mesure récemment de s'ouvrir à de nouveaux marchés, le chiffre monte à 71% dans les entreprises qualifiées de pionnières de la transformation numérique. De plus, le déploiement de DevOps a permis une croissance du chiffre d'affaires dans 26% des entreprises et de la profitabilité dans 32% des cas. A l'inverse, seulement 13% des entreprises n'ayant pas encore adopté DevOps ont connu une croissance de leur performance économique.
Business : Une étude de Freeform Dynamics commandée par CA technologies montre que la performance économique augmente chez les pionniers de la transformation numérique.

La transformation numérique amène notamment une plus grande agilité des entreprises pour répondre aux enjeux variables de leurs clients. Elle repose donc en partie sur des méthodes agiles, notamment DevOps qui pousse l'agilité jusqu'à la mise en production, afin de fluidifier la ...

Numérique

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Business :

La transformation numérique entraîne une croissance plus forte que prévu des logiciels et services en France et une hausse de la dépense externe des DSI.

On s'ennuie rarement avec Guy Mamou-Mani, président du Syntec Numérique (*) qui lance « la SSII qui vend du CV sans engagement à des DSI pour des contrats de longue durée, c'est mort, la SSII de grand papa c'est fini, il faut changer de business model, d'offres, de modèles de facturation ». Une telle déclaration à un tel moment n'est pas le fruit du hasard : le président du Syntec Numérique annonce une révision à la hausse des prévisions de croissance de son secteur et parallèlement, selon une étude IDC qu'il a commandée, une augmentation ou une stabilisation des dépenses informatiques externes des DSI pour 2016. En clair, les SSII doivent refaire leurs plans, ne plus passer pour des loueurs de main d'oeuvre qualifiée, afin de prendre part à la fameuse transformation numérique qu'engagent leurs clients DSI.

A l'appui de ce raisonnement, quelques chiffres. Côté DSI, 80% d'entre eux, selon IDC, anticipent une croissance de leurs dépenses en 2016. Ils n'étaient que 67% à le faire en février 2015. 66% d'entre eux, en février 2016 toujours, accélèrent leurs projets de transformation digitale, 6% seulement envisagent un ralentissement de ces projets. Ce qu'IDC nomme les projets SMACS, social, mobility, analytics, cloud et security, représentera 6,8 milliards d'euros en France en 2016, en hausse de 18,2%. 16% de ce budget SMACS devrait revenir au secteur logiciels et services. Les dépenses pour ce secteur devraient augmenter de 16,2% d'ici 2018, les dépenses IT traditionnelles de 0,2% d'ici à la même date. Parallèlement les DSI ne sont plus seuls à décider, toujours selon IDC : 43% des projets numériques sont gérés conjointement par l'IT et par les métiers, 37% par l'IT seule, 20% par les directions métiers seules.
Business :

La transformation numérique entraîne une croissance plus forte que prévu des logiciels et services en France et une hausse de la dépense externe des DSI.

On s'ennuie rarement avec Guy Mamou-Mani, président du Syntec Numérique (*) qui lance « la SSII qui vend du CV sans engagement à des DSI pour des contrats de longue durée, c'est mort, la SSII de grand papa c'est fini, il faut changer de business model, d'offres, de modèles de ...

Numérique ; Services ; logiciel

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L’environnement de la gestion documentaire évolue. Au vu de l’augmentation du contenu numérique et de notre dépendance croissante à ce type de données, il est indispensable de revoir le mode de gestion de nos documents d’activité. Encore faut-il savoir comment le faire. La nouvelle norme ISO 15489-1 qui vient de paraître, peut justement aider.

Votre stratégie de gestion documentaire doit s’inscrire dans une perspective plus large. Il vous faut bien comprendre le contexte dans lequel vous opérez, la nature de vos activités, ainsi que les risques et les exigences impliqués. Heureusement, il existe des systèmes et des règles pour bien tenir et gérer sa documentation (données, documents ou contenus sur les médias sociaux), qui vous apporteront quantité d’avantages bénéfiques pour vos activités.

Nous avons demandé à Cassie Findlay, Responsable du groupe de travail qui a élaboré la norme (ISO/TC 46/SC 11/WG 13), de nous présenter les grandes lignes de ce texte.
Pourquoi la gestion documentaire a-t-elle tant d’importance ?

Depuis toujours il est important de créer et de gérer des archives. Les principales raisons n’ont pas changé : redevabilité, efficacité opérationnelle, protection des droits et habilitations et conservation des traces du passé. Or, l’évolution constante de notre univers numérique connecté a tout simplement introduit des raisons supplémentaires de créer, capturer et bien gérer les documents d’activité, compte tenu notamment de l’émergence de l’économie fondée sur les données, des initiatives de transparence administrative, des services partagés et collaboratifs et d’une plus grande focalisation sur la responsabilité d’entreprise. Il suffit de voir dans les médias le nombre des affaires liées à des problèmes de gestion, d’accès et de responsabilité des informations pour comprendre que la gestion des documents d’activité est plus importante que jamais !
Qu’est-ce qui a motivé la publication de la nouvelle ISO 15489-1 ?

La version précédente de la norme était parue il y a plus de dix ans et, comme je l’ai déjà indiqué, entre-temps l’activité économique était rapidement passée à l’ère du numérique. Il fallait donc pouvoir créer et conserver les documents d’activité dans des environnements numériques et, pour les nouvelles approches à mettre en place, disposer d’un ensemble solide de concepts et de principes.
L’environnement de la gestion documentaire évolue. Au vu de l’augmentation du contenu numérique et de notre dépendance croissante à ce type de données, il est indispensable de revoir le mode de gestion de nos documents d’activité. Encore faut-il savoir comment le faire. La nouvelle norme ISO 15489-1 qui vient de paraître, peut justement aider.

Votre stratégie de gestion documentaire doit s’inscrire dans une perspective plus large. Il vous faut ...

Numérique ; Gestion électronique de documents ; Archive ; Norme ISO 15489-1

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